Guide gratuit à télécharger
Un loyer resté sous le marché peut être réajusté sans passer par une bataille au TAL : en négociant une hausse que votre locataire accepte volontairement, contre compensation. Cette trousse gratuite réunit le modèle d'entente, la checklist, le script de la proposition et la grille pour calculer la compensation — pour hausser vos revenus proprement.
Ce que contient la trousse
Des outils concrets, prêts à utiliser, pour transformer un loyer gelé en revenu réel sans braquer votre locataire.
Un gabarit clair : nouveau loyer, compensation, date d'entrée en vigueur, signatures. À adapter et à faire valider.
Ce qu'il faut savoir et rassembler avant d'ouvrir la discussion : loyer du marché, historique du bail, marge de manœuvre.
Comment présenter la hausse et la compensation pour que le locataire y voie son intérêt — les mots qui font dire oui.
Combien offrir en échange de la hausse ? Une grille qui met la compensation en balance avec la valeur créée à l'immeuble.
Pourquoi une entente volontaire vaut souvent mieux — plus rapide, sans risque de refus imposé, et gagnant pour les deux parties.
Avis, délais, droit de refus du locataire et caractère volontaire : les repères pour rester dans le cadre du TAL.
En bref
La démarche en quatre temps. Pour le détail complet — gratuit — lisez notre guide sur la hausse de loyer au Québec ; la trousse, elle, vous donne les modèles et scripts prêts à l'emploi.
Chiffrez l'écart entre le loyer actuel et le marché, et la valeur que la hausse ajoute à l'immeuble. C'est votre marge pour offrir une compensation.
Présentez une hausse acceptée de gré à gré, accompagnée d'une compensation ou d'un avantage. Le locataire reste chez lui et y gagne.
Fixez le nouveau loyer, le montant de la compensation et la date d'entrée en vigueur. Tout se met par écrit.
Signez l'entente de hausse de gré à gré. Vos revenus montent dès maintenant — et la valeur suit au refinancement.
Le cash for raise ne contourne pas la loi : il repose sur le consentement. Le barème du TAL encadre les hausses imposées, mais un locataire peut toujours accepter volontairement une hausse plus élevée, de gré à gré, en échange d'une compensation. C'est légal, c'est écrit, et c'est gagnant pour les deux parties. La trousse vous aide à mener cette négociation proprement — sans remplacer un avis juridique pour un cas précis.
Téléchargement gratuit
Entrez votre courriel — on vous l'envoie tout de suite. Gratuit, sans engagement.
On vous l'envoie par courriel à l'adresse indiquée. Si vous ne la voyez pas, pensez à vérifier vos indésirables.
On mène la discussion et on obtient la hausse acceptée — payé aux résultats. Vous ne payez que si vos revenus montent.
Voir le service Cash for Raise →Oui. La trousse est offerte gratuitement en échange de votre courriel. Aucune carte, aucun engagement. On vous l'envoie et vous en faites ce que vous voulez.
Le barème du TAL encadre la hausse qu'un propriétaire peut imposer. Mais rien n'empêche un locataire d'accepter volontairement une hausse plus élevée, de gré à gré, souvent en échange d'une compensation ou d'un avantage. C'est le principe du cash for raise : une entente libre, pas une hausse imposée.
Il n'y a pas de montant fixé par la loi. La trousse inclut une grille qui met en balance la compensation offerte et la valeur créée par la hausse (l'écart de loyer capitalisé), pour proposer un montant gagnant-gagnant qui reste très rentable pour vous.
Oui, une hausse de gré à gré est volontaire : le locataire peut refuser. C'est pourquoi l'approche, le montant et la présentation comptent autant. La trousse fournit le script et la grille pour maximiser vos chances d'une entente acceptée.
C'est notre service cash for raise. On négocie la hausse acceptée avec votre locataire, payé aux résultats. La trousse vous aide à comprendre la démarche ; notre service la mène pour vous.